

En orientation, tout commence par une question.
Mais toutes les questions ne se valent pas.
Certaines ferment.
Certaines figent.
Certaines mettent sous pression.
Et puis il y a celles qui ouvrent.
Une question pauvre cherche une réponse immédiate.
“Tu veux faire quoi plus tard ?”
“Pourquoi tu n’y arrives pas selon toi ?”
“C’est quoi le problème ?”» Depuis quand tu as lâché ? »
Ces questions mettent souvent le jeune en position de défense.
Une bonne question, elle, crée un espace.
Elle permet d’aller là où le jeune n’est pas encore allé…
mais où il peut déjà trouver quelque chose.
Une question puissante :
Exemples :
Souvent, la réponse commence par :
“Ah… je n’avais jamais pensé à ça.”
C’est là que le mouvement commence.
Dans l’orientation, certains jeunes sont submergés :
Une bonne question ne les pousse pas au large trop vite.
Elle les ramène d’abord sur le rivage.
Par exemple :
On stabilise avant d’explorer.
Certaines questions peuvent être maladroites :
Elles renforcent l’étiquette.
Une question puissante externalise :
On sépare la personne du problème.
On restaure l’identité.
Les jeunes arrivent souvent avec une histoire dominante :
“Je ne suis pas capable.”
“Je ne suis pas bon.”
“Je ne suis pas fait pour les études.”
Une bonne question ouvre une nouvelle narration :
Une question peut changer la trajectoire d’un regard sur soi.
Le but n’est pas de trouver la réponse parfaite.
Le but est d’ouvrir une réflexion autonome.
Quand un jeune commence à se poser lui-même :
Alors l’accompagnement a réussi.
Une question puissante :
Elle éclaire.
Elle ouvre.
Elle donne du pouvoir d’agir.
Parce qu’une bonne question ne donne pas une direction.
Elle permet au jeune de découvrir qu’il peut en créer une.
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